Esprit lucide, résolument moderne, A. abandonne le latin pour la langue vulgaire, tire ses exemples musicaux des œuvres de Josquin, J. Mouton, P. de La Rue, L. Compère, A. de Févin, Jacotin… et cite des compositeurs ayant abandonné la méthode par addition successive des voix (dans l'ordre: cantus, ténor, basse, alto) au profit de l'écriture simultanée ou verticale. Il préconise la notation écrite des accidents de la «musica ficta
» et s'attache à l'analyse modale de la polyphonie...
AARON, Pietro
(1480–1550)> COMP. · THÉORICIEN