M. peut être considéré comme l’héritier de Gounod, «la fille de Gounod
», disait-on méchamment. Sa phrase mélodique, courte mais souple, est caractérisée par un savant déplacement de l’accent, d’où se dégage une certaine langueur qui annonce déjà la fluidité de Pelléas et Mélisande. A force d’enjambements et de désarticulations du vers, la déclamation de M. en arrive à suivre de près le rythme de la parole naturelle. Travailleur acharné – il se levait avant l’aube pour écrire...
MASSENET, Jules Émile Frédéric
(1842–1912)> COMP.