Ainsi qu’on oit le cerf bruire
«Ainsi qu’on oit le cerf bruire», Psaume 42 du Psautier huguenot, traduction en vers français de Théodore de Bèze, mélodie de Loÿs Bourgeois («Octante trois pseaumes…», Genève 1551). Cette mélodie, en strophes de 8 vers selon le schéma courant AAB (forme «bar»), se rattache théoriquement au mode de «do» (ionien de Glaréan), pratiquement au plagal (vers 1-4) et à l’authente (vers 5-8) du mode grégorien de «fa» (6e et 5e modes), transposé et avec «si» ♭. Elle se caractérise en outre par l’emploi…