Prologue. Le théâtre représente les lieux qu’Alquif et son épouse Urgande ont choisis pour y demeurer, enchantés et assoupis, avec leur suite. Un éclair et un coup de tonnerre commencent à dissiper leur assoupissement. Le sujet du prologue peut être résumé par ces vers dits par Urgande (dessus): «Lorsque Amadis périt, une douleur profonde/Nous fit retirer en ces lieux/Un charme assoupissant devait fermer nos yeux/Jusqu’au temps fortuné que le destin du monde/Dépendrait d’un Héros...