«en m’oyant chanter quelquefois
», chanson à 4 voix de Roland de Lassus. Pour mettre en musique cette épigramme de Clément Marot («A Maurice Scève
»), le musicien choisit sans ambiguïté le style de la chanson parisienne de la génération précédente. L’écriture y est presque entièrement homophone, le texte y est déclamé avec vivacité et Lassus en suit très précisément la structure. La manière dont il traite, à deux reprises, les enjambements en est tout à fait caractéristique, notamment sur ces...