«Estant oysif quelque journée
» ou Le Caquet des femmes, chanson à 5 voix de Clément Janequin. Si cette chanson s’apparente bien aux grandes fresques descriptives de Janequin, elle les suit pourtant d’une bonne quinzaine d’années: c’est seulement vers 1545 qu’elle paraît à Lyon, chez J. Moderne, avant d’être rééditée à Paris, chez N. Du Chemin, en 1555.
Dans l’introduction à 4 voix, le musicien se fait observateur indiscret et amusé d’une assemblée de...