«Fors seulement l’atente que je meure
», rondeau à 3 voix de Johannes Ockeghem. Cette œuvre, sans doute l’une des chansons les plus connues du musicien, est au centre d’une véritable tradition musicale franco-flamande à la fin du xve siècle. On la trouve dans de très nombreux manuscrits, parmi lesquels Dijon 517, Saint-Gall 461, le Chansonnier Laborde, Wolfenbüttel 287, Paris 1597, etc. Le texte, un rondeau cinquain, est publié dans Le Jardin de plaisance en 1501.
Les trois...