«Gaudeamus omnes
», dialogue sacré à 2 chœurs de 4 voix chacun, attribué à Guillaume Bouzignac. Inspiré du thème de l’Assomption, le texte résulte d’un collage de versets sporadiquement empruntés à l’Ancien et au Nouveau Testament. Plusieurs formules d’écriture chères à Bouzignac se rencontrent en cette pièce; par recoupement avec des motets dont la paternité est indiscutable, l’attribution de Gaudeamus omnes à Bouzignac devient des plus probables. En premier lieu, l’emploi de silences réflecteurs...