«Ich hab’ in Penna einen Liebsten wohnen
» (J’ai un amoureux qui habite Penna), lied de Hugo Wolf, pour voix et piano, extrait du second recueil de l’Italienisches Liederbuch, composé à Perchtoldsdorf, le 25 avr. 1896. En 31 mesures, une jeune fille énumère, d’une manière vive et enjouée, le nombre de ses soupirants. La page débute d’une manière presque banale (15 battements de tierces fa-la en croches, à la main gauche), mais très vite la main droite...