«J’attens secours de ma seule pensée
», chanson à 4 voix de Claudin de Sermisy, sur un texte de Clément Marot, publiée par Attaingnant dans ses Chansons nouvelles en musique… (1527). Tout à fait caractéristique du style sermisien, l’écriture note contre note y prédomine, légèrement animée dans la première phrase, qui est aussi la dernière. Claudin, selon son habitude, y traite, en effet, le quatrain de décasyllabes dans le schéma ABCA, accusant la symétrie par une stricte duplication métrique...