«Je prens en gré la dure mort
» / «Toutes les nuicts que sans vous je me couche
», fricassée à 4 voix de Jean Crespel, publiée à Louvain, chez Phalèse, en (Cinquiesme Livre…). Cette chanson s’inscrit dans une tradition qu’on peut faire remonter au moins aux dernières années du xve s. (L. Compère Au travail suis sans espoir de confort; Ninot le Petit, Mon seul plaisir). «Quodlibet
» (flamand ou germanique), «ensalada
» (espagnole) et fricassée (française) semblent retrouver ainsi...