«La belle se siet au piet de la tour
», chanson à 3 voix de Guillaume Dufay. Cette polyphonie occupe une place originale dans l’œuvre profane de Dufay. Elle utilise deux cantus de même tessiture au-dessus d’un ténor qui, dépourvu de texte, est traité instrumentalement. Contrairement à la norme des chansons, ce ténor n’est pas composé, mais manifestement emprunté à un répertoire préexistant qu’on peut considérer comme populaire; la mélodie utilisée par Dufay est d’ailleurs conservée...