Ma bouche rit et ma pensée pleure, virelai à 3 voix de Johannes Ockeghem. Un nombre important de sources, tant musicales que littéraires, témoigne du succès de cette bergerette. Elle figure notamment dans le premier recueil imprimé, l’ Odhecaton de Petrucci, en 1501, qui l’attribue explicitement à Ockeghem, ainsi que 4. autres manuscrits.
Bien que le texte soit confié au seul supérius, deux voix (supérius et ténor) se partagent l’intérêt mélodique, alors que le contraténor, par son caractère plus...