«Mater Patris et filia
» (Mère du Père et fille), motet à 3 voix d’hommes d’Antoine Brumel, imprimé sans les paroles dans Harmonice musices Odhecaton A (Venise, Petrucci, 1501).
Le texte, conservé en manuscrit, est une poésie en vers octosyllabes, qui pouvait tenir lieu d’antienne à la Sainte Vierge. La tessiture assez grave et resserrée de ce trio, où la voix supérieure ne s’élève pas au-dessus du la 3 et où la basse ne descend pas en dessous...