Messe «Au travail suis
», messe à 4 voix de Johannes Ockeghem, pour laquelle il emprunte le ténor d’un rondeau à 3 voix, Au travail suis…, de Barbingant (ou d’Ockeghem lui-même? voir D. Plamenac, in JAMS III/1950), dont il reproduit la mélodie dans le Kyrie (T), tout en gardant une certaine liberté: changement des divisions rythmiques (temps parfait dans la chanson, imparfait dans la messe), transposition, petites transformations mélodiques:
En revanche, dans les autres parties du cycle,...