Messe «di dadi
» (des dés), messe à «cantus firmus
» à 4 voix, l’une des plus anciennes de Josquin des Prés, vraisemblablement antérieure à 1485, uniquement connue par l’impression qu’en donna O. Petrucci dans son Missarum Josquin liber tertius (Venise 1514, plus. rééd. jusqu’en 1526). Elle emprunte son ténor à celui d’une chanson à 3 voix de Robert Morton, N’auray je jamais mieulx, qui a également servi de point de départ à une messe de J...