«O combien est plaisant et souhaitable
», Psaume 133 du Psautier huguenot, traduction en vers français de Théodore de Bèze, mélodie peut-être de Loÿs Bourgeois (Octante trois Pseaumes…, Genève 1551). Cette mélodie, l’une des mieux venues et des plus gracieuses du Psautier huguenot, traduit le sentiment de joie suggéré par les paroles, avec sa ligne élancée au rythme souple. Cette adéquation entre texte et mélodie ressortit aussi à l’agencement mutuel des phrases: la subdivision des 6 vers en deux...