«Petite fleur coincte et jolye
», chanson à 4 voix de Thomas Créquillon, publiée à Anvers, chez T. Susato, en 1549 (Unziesme Livre…). Créquillon utilise, avec quelques variantes, le premier quatrain d’un texte qui se trouve dans les deux chansonniers monodiques du début du siècle (Chansonnier de Bayeux et Ms. 12744 de Paris). Pourtant, à la différence de plusieurs autres versions polyphoniques antérieures (Londres, Ms. 5242, et Cambrai, Ms. 124, de Benedictus Appenzeller), cette chanson ne s’inscrit...