«Royne des flours que je désire tant
», chanson à trois voix d’Alexandre Agricola, anonyme dans les sources manuscrites (Paris, BN, Ms. 1597; Florence, BN, Ms. 229…), mais Petrucci, dans l’Odhecaton (1501), l’attribue à «Alexander
» [Agricola]. Seules deux voix (supérius et ténor) possèdent le texte, déclamé syllabi-quement en début de vers et développé ensuite en courts mélismes. Les phrases principales commencent souvent en imitation entre ces deux voix pour se prolonger dans un contrepoint plus...