«Tui sunt caeli
», offertoire en 4e mode du Propre de Noël (messe du jour). Les paroles, évoquant l’absolue dépendance du monde par rapport à la toute-puissance divine, ont suggéré le choix du 4e mode, mystique et contemplatif. Une certaine gravité domine dans la première phrase, n’excédant guère la zone inférieure de la tonique, mais la deuxième et surtout la troisième s’éclairent quelque peu en atteignant plus souvent la dominante la, en relation de tierce majeure (intervalle...