«Ung gay bergier prioit une bergère
», chanson à 4 voix de Thomas Créquillon, publiée à Anvers, chez Susato, en 1543 (Premier Livre des chansons..), sur un texte déjà utilisé par Janequin en 1540. Créquillon le traite d’ailleurs dans un style très parisien, merveilleusement adapté à l’épigramme gaillarde. La déclamation syllabique y est très rapide et directe, dans un style en même temps très polyphonique, aux imitations nombreuses. Les sept vers de la chanson sont divisés en deux parties nettement...