Lorsque les liturgistes et musicologues traitent de l’a. « sine addito
», c’est de la pièce ornée chantée à la messe, juste avant l’Évangile, qu’il est question. L’a. s’insère habituellement entre la lecture du Nouveau Testament (Épître) et l’Évangile, tandis qu’à l’origine le graduel faisait suite à une lecture de l’Ancien Testament. Cependant l’a. constitue une catégorie de chant à part : ce n’est pas un répons comme le graduel, ni une...