C’est la plus usuelle et, chronologiquement, la première à apparaître. Quand les accords deviennent de plus en plus complexes, à partir de la fin du XIXe s., ils peuvent souvent être « découpés en tranches
» appartenant à des tons différents. A la limite, do-mi-sol-si-ré, accord de 9e, peut être analysé, si le contexte le justifie, comme étant la superposition de deux accords parfaits, l’un dans le ton de do, l’autre dans celui de sol : do-mi-sol + sol-si-ré...