«D’ung aultre amer mon cueur s’abesseroit
», rondeau à 3 voix de Johannes Ockeghem, sans doute très célèbre au xve s.: on le trouve, en effet, dans de nombreuses sources aussi bien françaises et bourguignonnes qu’italiennes. Compte tenu de sa présence dans le Ms. 517 de Dijon et dans le Chansonnier Laborde, on croit pouvoir le dater des décennies 1460-80. Le texte est un rondeau quatrain, en vers octosyllabiques: on le trouve dans le Chansonnier Rohan...