«en l’ombre d’ung buissonnet
»/«una musque
»/«sustinuimus pacem
», chanson à 4 voix de Heinrich Isaac. Cette curieuse polyphonie, en forme de quodlibet, se trouve dans le Ms. 461 de Saint-Gall.
Le supérius chante deux fois, en mode de ré sur sol, la mélodie célèbre de En l’ombre d’ung buissonnet, notée dans le Chansonnier de Bayeux, dont Josquin des Prés a composé une version à 3 voix. A l’exception de quelques rares superpositions, c’est en alternance...