«Finy le bien, le mal soudain commence
», chanson à 4 voix de Pierre Certon. A partir de sa première édition, dans le Second Livre de P. Attaingnant (Paris 1538), cette chanson est presque systématiquement associée au célèbre huitain attribué à François Ier et mis en musique par Sandrin, Doulce mémoire. Mais, en 1544, Susato est le premier dans l’édition musicale à la désigner comme «Responce
»; en 1542 déjà, dans son anthologie poétique, La Fleur de poésie françoyse, Lotrian l’intitulait...