«N’aray je jamais mieulx que j’ay
», rondeau à 3. ou 4 voix de Robert Morton, «chappelain anglois
» de la cour de Bourgogne, l’une des pièces les plus célèbres du répertoire des chansons franco-bourguignonnes. On le trouve en effet dans une quinzaine de sources manuscrites, aussi bien françaises (Ms. 517 de Dijon) qu’italiennes. Dans toutes, il est à 3 voix, sauf dans le Chansonnier cordiforme et le Chansonnier Mellon où un second contraténor («Si placet
») a été ajouté...