«Was mein Gott will, das gscheh’ allzeit
», choral protestant du margrave Albrecht de Brandebourg-Kulmbach (1566) — A8 B6 A’8 B’6 c8 d7 A»8 B»8 —, chanté sur la mélodie de la chanson Il me suffit de tous mes maulx de Claudin de Sermisy. Pour coïncider avec le nombre de syllabes et de notes du modèle français, le texte allemand a dû subir deux élisions: «gscheh’
» au lieu de «geschehe
», soit une syllabe au...