Une a. du psautier ne forme pas toujours une proposition grammaticale complète. Elle se réduit très souvent à une simple invocation ou acclamation d’un genre tout voisin de la « responsa
» de l’antique psalmodie responsoriale. Les a. du Psautier sont notées dans les Psautiers manuscrits en tête et à la fin de chaque psaume, mais aussi dans les antiphonaires (dans l’office férial transcrit après le temps après l’Épiphanie), parfois aussi, plus rarement, au début ou à la fin...