ANTIPHONAIRE
ANTIPHONAIRE. A l’origine, ce mot désignait le livre liturgique renfermant les antiennes de l’office, « liber antiphonarius ». Il désignait aussi celui qui contenait les antiennes de la messe. On distinguait l’a. de la messe et l’a. de l’office. Plus tard, le mot caractérisa uniquement l’a. de l’office. Les chanoines et les religieux du chœur n’avaient pas besoin de livres. Ils savaient par cœur les psaumes et, pour le reste, il leur suffisait de répondre aux chantres par des versets peu…