La littérature musicale du Moyen Age emploie généralement les termes « componere
» et « compositio
» au sens propre (en opposant souvent « simplex
» et « compositus
») pour désigner p.ex. la formation d’intervalles simples ou dérivés (Coussemaker Scr. III, 424 b : « … tonus cum dyapente… dicitur a tono et dyapente compositus
»), D’intervalles (« simplices symphoniae
») et d’accords à plusieurs sons (voir Gerbert Scr. I, 162 a), d’une monodie et d’une phrase polyphonique (Coussemaker Scr. IV, 26 b...